Santé publique Ontario

Outil de surveillance des données sur les maladies à transmission vectorielle en Ontario

À propos des oeuvres

Cette aquarelle représente la forme en spirale de Borrelia burgdorferi, la bactérie responsable de la maladie de Lyme, à une échelle bien plus grande que celle observable au microscope — répétée et entrelacée jusqu’à ce que la forme même de l’organisme se transforme en un treillis. Réalisée à l’aide de lignes fines et ramifiées, l’œuvre se situe à la frontière entre le biologique et l’abstrait : une structure en spirale unique, multipliée jusqu’à ressembler à un filet tissé. Cette répétition illustre comment une forme microscopique unique, une fois multipliée, devient un enjeu de santé publique — le genre de tendance que la surveillance de la santé publique a pour mission de détecter avant même qu’elle ne devienne visible à l’œil nu. L’œuvre fait écho à l’« outil sur les maladies vectorielles » de l’Ontario, qui compile des données sur la maladie de Lyme ainsi que sur d’autres maladies transmises par les tiques et les maringouins dans une ressource publique accessible en temps réel.

Œuvre d’art par Aedán Crooke de Surface Impression. Aucune intelligence artificielle n'a été utilisée pour créer cette œuvre.

Un tableau de bord interactif de santé publique qui réunit les données sur les cas humains, la surveillance des tiques et des moustiques et les zones à risque établi pour les tiques à pattes noires en Ontario

L’outil interactif de Santé publique Ontario réunit les cas humains, la surveillance des tiques et des moustiques et les zones à risque établi, et permet ainsi d’explorer par région l’évolution des maladies à transmission vectorielle.

L’Outil de surveillance des données sur les maladies à transmission vectorielle en Ontario de Santé publique Ontario réunit plusieurs sources de données de surveillance, ce qui permet de mieux voir et comprendre l’évolution des maladies.

Cet outil réunit les données sur l’anaplasmose, la babésiose, la maladie de Lyme, la maladie de Powassan et la maladie causée par le virus du Nil occidental, de même que la surveillance des moustiques et des tiques et les zones à risque établi pour les tiques à pattes noires. Il aide les personnes qui vivent en Ontario ou qui y séjournent à évaluer le risque local et à prendre des mesures préventives, tout en offrant aux fournisseurs de soins, aux bureaux de santé publique, aux journalistes et aux chercheurs une source fiable sur les tendances émergentes.

Cet outil est interactif et en libre-service. On peut y explorer cartes, tableaux de bord, couches géographiques et vues des tendances : données sur les cas humains, tiques positives, envois de tiques, emplacements des pièges à moustiques, dénombrements de moustiques et renseignements propres à chaque maladie. SPO met à jour les données sur les cas humains et les moustiques chaque semaine durant la saison des moustiques, et les données sur les tiques une fois l’an, ce qui permet de disposer de renseignements à jour lorsque les risques évoluent.

(en anglais seulement)

L’outil améliore l’accès aux données environnementales et sanitaires détenues par l’État tout en respectant la LPRPS et les principes de protection de la vie privée dès la conception. Il emploie des renseignements agrégés et non identificatoires, et fournit des guides d’utilisation et des notes techniques pour en favoriser la juste interprétation.

Cet outil présente aussi une valeur mesurable pour le public. Du 1er mai 2025 au 1er mai 2026, il a enregistré 32 867 pages vues, 21 164 utilisateurs actifs et 112 943 interactions significatives. Il a été cité dans 12 articles de presse et 119 sources de littérature grise, et a fait l’objet d’un webinaire de SPO auquel 527 personnes se sont inscrites.

Réunir plusieurs flux de surveillance dans une même plateforme accessible aide la population ontarienne à comprendre l’évolution des risques, favorise une prévention éclairée et illustre une communication publique responsable de renseignements sur la santé.